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Santiago du Chili : tour guidé de la capitale

Santiago du Chili : découverte de la ville avec un Free Walking Tour

Quand j’ai peu de temps, j’aime bien participer à un Free Walking Tour pour découvrir l’essentiel de la ville visitée. Ici, à Santiago du Chili, on a parcouru 3 quartiers principaux. On s’est promenés dans le centre historique, Listeria et Bella Vista. Sur fond d’histoire nationale, le guide nous a fait goûté aux spécialités locales et nous a partagé son amour pour son pays. La situation actuelle étant plus tourmentée, je vous propose une promenade paisible dans les rues de la capitale.

Tour guidé à pied de Santiago

Le lieu de rendez-vous est devant la cathédrale métropolitaine, qui surplombe la Plaza de Armas, coeur du centre historique de la ville. On rencontre notre guide, Antonio, originaire de Valparaiso et qui vit depuis quelques années à Santiago.

Le centre historique

Le tour démarre donc dans le centre historique, l’occasion de revenir sur la fondation de la ville et l’histoire du pays. Le guide ne nous assomme pas avec des dates et des chiffres à n’en plus finir. On aborde plutôt avec légèreté mais sérieux les étapes marquantes du pays le plus étroit du monde.

La fondation de Santiago du Chili

La statut de Valdivia à Santiago du Chili

Je ne vais vous donner qu’une seule et unique date : le 12 février 1541. C’est la date officielle de la fondation de la ville. Pedro de Valdivia, un conquistador espagnol, est envoyé par l’armée de son pays en Amérique du Sud. Il se retrouve sous les ordres de Pizarro, conquérant de l’empire Inca, au Pérou. Nommé lieutenant par ce dernier, Valdivia décide d’aller plus au sud, au-delà du désert qui sépare le Pérou du Chili.

À la tête d’une armée de 150 hommes, il combat les peuples natifs de ce territoire inconnu. La résistance est rude de la part des Araucans, de la tribu des Mapuches, un peuple autochtone du Chili et d’Argentine. Cependant, Valdivia gagne la bataille et avance dans le processus de colonisation du pays.

Il fonde l’actuelle Santiago du Chili, qu’il nommera d’abord Santiago de Nueva Extremadura. Le nom fait référence à Saint-Jacques de Compostelle et à sa région d’origine. Il fût le premier gouverneur du Chili. Il sera tué au cours d’une énième bataille contre les Mapuches.

Voilà pour la petite histoire, très vulgairement écourtée, juste ce qu’il faut pour ne pas devenir barbante 😉

Les centres d’intérêts du quartier

La Plaza de Armas

Vous en trouverez une dans toutes les grandes villes d’Amérique du Sud. Elle s’appellera toujours Plaza de Armas. C’est le coeur du centre historique. Beaucoup de monde se réunit ici sur les bancs de la place ou aux terrasses des cafés qui l’entourent. De nombreux bâtiments historiques encerclent ce square populaire.

On a évoqué plus haut la cathédrale métropolitaine, aussi appelée Cathédrale de l’Assomption de la très sainte Vierge. Cette église catholique a été de nombreuses fois reconstruites suite à des séismes, phénomènes très courant au Chili.

Paseo Bandera

Un passage sous-terrain ultra coloré qui permet de traverser une artère à haut trafic routier de la ville. C’est Estudio Victoria, un cabinet d’architecte, qui transforme cette rue d’une superficie de 3,300m2. Elle part de la rue Moneda jusqu’à Compañia. Il s’agit de l’art au sol le plus grand du monde. Des espaces verts, des sièges et des sculptures complètent le tableau.

Paseo Bandera Santiago du Chai

Mote con Huesillo : une spécialité chilienne

C’est encore au centre historique que l’on fait notre première pause pour déguster une spécialité locale. Il s’agit du Mote con Huesillo, une boisson sucrée et rafraichissante de l’été. Composée à base de pêches déshydratées, de blé, de sucre, d’eau et de cannelle. Il existe des variantes mais disons que c’est la base de la recette.

Cette boisson est même servie en dessert dans certains restaurants pendant la période estivale. Ne ratez pas l’occasion de la goûter si vous êtes de passage dans la capitale chilienne.

Un dicton dit d’ailleurs par ici que « Si no es dulce, no es de Chile ». Cela signifie en français que si ce n’est pas sucré, ce n’est pas chilien. Tout est dit.

Le quartier de Lastarria

Changement d’ambiance, on passe à présent par un quartier plus aisé de la capitale. Bienvenue à Lastarria. L’architecture et l’atmosphère qui y règne ont des airs d’Europe. L’art est très présent dans les rues, on sent cet esprit de bohême que l’on retrouve à Montmartre chez nous.

Le quartier est souvent pris d’assaut par des expositions et des festivals. On y compte d’ailleurs non pas un mais trois musées dédiés à l’art. Lastarria, c’est un quartier très touristique. Les prix y sont relativement élevés. Il fait tout de même bon y flâner et s’imprégner de la culture artistique omniprésente.

Pour notre deuxième arrêt, on s’arrête chez un glacier nommé Emporio La Rosa. Les chiliens adorent les glaces! Il s’agit apparemment de l’un des 25 meilleures glaciers au monde. Les saveurs proposées sont originales et surprenantes. Vous avez des options vegan et même sans sucre. Un arrêt glacé à ne pas manquer dans le quartier donc.

Cerise sur le gâteau, ou la glace pour rester dans le thème, le sommet du Cerro Santa Lucia vous attend pour une vue en hauteur sur la ville. Je vous en parlerai plus en détails dans un prochain article. Sachez en tout cas que l’accès est gratuit. J’ai beaucoup apprécié les différents points de vue au fil de la montée.

Fontaine Cerro Santa Lucia Santiago

Vue depuis Cerro Santa Lucia

Bellavista, le quartier branché de Santiago

Si t’as envie de faire la fête, de bien manger tout en écoutant un groupe de musique, direction Bellavista ! Tout autour du Patio Bellavista, qui n’est rien d’autre qu’un grand food court en plein air, de nombreuses boutiques vendent des souvenirs. Tu pourras faire tes emplettes ici ou croquer un morceau en observant la vie locale.

Pour les foodies, un des restaurants les plus réputés du Chili se trouve ici : Como Agua Para Chocolate. Pensez à réserver à l’avance, il est victime de son succès. Il était en travaux quand j’étais de passage à Santiago.

Restaurant Como Agua para Cholocate Santiago

L’ambiance de Bellavista est décontractée et la nuit venue, le barrio s’anime. Restaurants, bars, clubs, tout se passe ici. Selon notre guide, l’incontournable est le bar Constitución dans la rue du même nom. De nombreux groupes s’y produisent et des DJ connus font danser la foule sur leurs sets endiablés!

La maison de Pablo Neruda

C’est ici que s’achève notre tour, devant la maison de Pablo Neruda. Ou plutôt l’une de ses nombreuses demeures. La Chascona de son surnom est l’ancienne résidence du célèbre poète. Pourquoi ce nom me direz-vous ? Chascona désigne une femme aux cheveux décoiffés. Il s’agit d’une référence à la 3ème femme de Pablo Neruda. Il est possible de faire une visite guidée de la maison. Un petit musée est également présent pour les curieux.

Cerro San Cristóbal

On clôture en beauté puisque Bellavista se situe au pied du fameux Cerro San Cristóbal. Impossible de le rater, il surplombe la ville entière. Avec une espagnole qui a aussi fait le Free Walking Tour, on embarque dans une gondola et on prend de la hauteur.

Santiago du Chili vue d'en haut

La première chose qui frappe c’est l’épais nuage de pollution qui domine et dont on ne se rend pas compte en bas. Hélas, ce smog rend souvent invisible l’incroyable vue sur la cordillère des Andes. C’est un réel problème pour la capitale puisque la qualité de l’air est trop souvent mauvaise et engendre des problèmes de santé. La ville étant entourée de montagnes, l’effet de la pollution atmosphérique y est bien plus impressionnante que dans d’autres grandes mégalopoles.

Une fois au sommet, la chaleur est écrasante et on se rend bien compte de l’immensité de la ville. On visite les alentours, on marche un peu puis on redescend via un autre téléphérique. Celui-ci nous dépose à proximité du centre Costanera. On se retrouve au pied de la tour haute de 330 mètres, la Gran Torre Santiago. Il est possible de monter tout en haut moyennant un prix bien trop élevé à mon goût.

Santiago du Chili depuis Cerro Cristobal

Plus d’info sur le Free Walking Tour : ICI

Connais-tu Santiago du Chili ?

 

Pucón : Ascension du volcan Villarica

Nous y voilà, le Chili ! J’espère que les randonnées en Argentine vous ont plu, vous pouvez les retrouver par ici. Pour les lecteurs assidus, nous avons déjà fais connaissance avec le Chili. Rappelez-vous, mon trek au parc national Torres Del Paine ! Cette fois, nous ne sommes plus en Patagonie. Bienvenue à Pucón, une petite ville très agréable et où l’on mange très bien. Pas mal d’activités à faire ici, le portefeuille va saigner un peu… Prêts pour l’aventure ?

San Carlos de Bariloche : dernier arrêt en Argentine !

On quitte le village d’El Chaltén, où j’ai pas mal marché comme vous avez pu le lire ici, et on part plus au nord, à San Carlos de Bariloche. Après 28h de bus, initialement 24h mais c’était sans compter sur les aléas de la route, j’arrive à 2h30 du matin dans cette ville située au bord du lac Nahuel Huapi. Bariloche est réputée pour sa station de ski très prisée en hiver. J’y étais pendant l’automne, et je vais vous raconter ce qu’on peut y faire en quelques jours!

El Chaltén : 4 randonnées à faire

Après l’impressionnant Perito Moreno, place à la petite bourgade argentine d’El Chaltén, le paradis des randonneurs. Perdu au milieu des montagnes, El Chaltén va faire du bien à votre compte en banque. Ici, les randonnées sont gratuites et toutes accessibles depuis le village comme point de départ. Ce fût une étape de mon ‘bus’ trip en Patagonie que je vous ai partagé récemment dans cet article. Je vous partage les quatre randonnées que j’ai faites pendant mon séjour ici.

Patagonie : mon itinéraire du sud au nord

La Patagonie, quelle merveilleuse région au sud de l’Amérique latine et partagée entre l’Argentine et le Chili. Une claque visuelle avec des paysages variés passant de la montagne à la pampa, des glaciers aux littoraux, en passant par des petites îles et j’en passe. Bref, je suis tombée amoureuse de cette partie du monde. J’aime tant la nature à perte de vue, et j’ai été servie.

Je vais te résumer dans cet article mon parcours à travers ce territoire sauvage, en partant du sud pour terminer au nord. Je l’ai exploré en mars, qui a été une période favorable, et il me reste encore tant à découvrir. J’ai déjà hâte d’y retourner.

Salento : Randonnée dans la vallée de Cocora

La vallée de Cocora, c’est pour moi un immanquable de la Colombie! J’ai adoré me promener dans cette nature verdoyante et capricieuse au coeur du Quindío. Alors je t’embarque avec moi dans une ballade entre les palmiers les plus hauts du monde. Prêt(e) ?

La petite ville tranquille de Salento

Bienvenue à Salento, une petit bourgade paisible où il fait bon se reposer et prendre le temps d’apprécier le moment présent. Les maisons sont colorées, les rues grimpent et descendent, et la météo est imprévisible. Il y a un mirador qui te permet d’avoir une vue sur ce village ainsi que sur la vallée environnante. Il suffit de monter 241 marches et tu y seras.

Les 241 marches menant au mirador
Vue depuis le mirador

Je t’explique plus tard comment se rendre à Salento depuis les principales villes colombiennes aux alentours. Mais avant cela, parlons du centre d’intérêt majeur ici : la vallée de Cocora !

La vallée de Cocora

Un décor à la Jurassic Park, la traversée d’une végétation changeante au fil des kilomètres, voilà ce qui t’attends ici. Je te recommande fortement de faire la boucle complète qui dure 5 à 6 heures. Beaucoup de touristes se contentent du mirador avec la vue sur les palmiers, personnellement je trouve ça dommage d’être dans un tel endroit et de ne pas profiter de sa beauté plus longtemps.

Comment s’y rendre ?

Le départ se fait depuis Salento, tu dois te rendre sur la place centrale du village. Depuis là, tu fais la file pour acheter un ticket aller-retour jusqu’au parc. Une fois le ticket en main, tu montes dans une Jeep qui te mènera au parc. La politique ici c’est plus tu peux entasser de monde dans la Jeep, mieux c’est! Essaies de ne pas te retrouver debout dehors à l’arrière du véhicule. Ça peut paraître fun mais si il pleut, tu seras trempé(e)!

La place centrale avec les Willys, les fameuses Jeep

Le trajet dure 20 à 25 minutes pour parvenir à l’entrée du parc. Penses bien à avoir toujours du change sur toi, ils ont du mal à rendre le compte sur de gros billets (et 50 000 pesos est déjà un gros billet pour eux). L’aller-retour coûte 8000 pesos à l’heure où je t’écris (≈ 2-3€). Il te faut bien garder la moitié de ton ticket avec toi dans un endroit sec pour le retour.

Penses à prendre des vêtements imperméables, voire un poncho (possibilité d’en acheter un sur place), ainsi que des chaussures adaptés (bottes de pluie ou chaussures de rando montantes). La météo change très vite par ici et peut te surprendre si tu n’es pas préparé(e).

Le sentier de randonnée

Deux options s’offrent à toi : faire la boucle complète ou juste te rendre au mirador. Je vais passer très vite sur ce dernier choix. Comme je te l’ai dit plus haut, pas mal de voyageurs se contentent du mirador, surtout si il pleut. Je recommande cependant de faire la boucle complète si ta condition physique te le permet. Aucune difficulté particulière ni insurmontable sur cette randonnée.

Full Loop

Ainsi, concentrons-nous donc sur la boucle complète. Tu peux la faire dans deux sens – puisque c’est une boucle. Soit tu commences par les palmiers – Bosque de Palmas – soit tu vas dans l’autre sens et tu termineras par les palmiers. Beaucoup choisissent de commencer par la vallée des palmiers car il est fort possible que la brume s’installe au fil de la journée. C’est à toi de voir!

Pour ma part, j’ai terminé par la vallée des palmiers donc on va faire cette randonnée dans ce sens-là. Et oui, si tu te poses déjà la question, j’ai bien eu de la brume sur la vallée dans l’après-midi! Mais ça a donné un côté mystique au paysage qui n’était pas pour me déplaire.

On commence donc notre randonnée, tu dois passer un portail bleu qui se trouvera sur ta droite comme tu peux voir sur la photo ci-dessous. Le chemin est moins emprunté, tu seras plus tranquille que dans l’autre sens. Ça démarre gentiment avec une petite descente progressive et un premier pont à traverser.

Le portail bleu à ne pas rater à ta droite

Tu continues de suivre le chemin et à un moment tu arriveras à une entrée. Il faudra payer 3000 pesos (≈ 0,80cts) ici pour continuer. Il y a deux chemins, un pour les chevaux, et un pour les randonneurs. Le paysage est magnifique, on peut voir les palmiers et tu croiseras sûrement des vaches en train de paître.

La réserve des colibris

Après plusieurs ponts traversés et une petite montée, tu arrives à un croisement. Si tu prends à gauche, tu continues ta route mais si tu prends à droite, tu fais un petit détour pour visiter la réserve des colibris. Qui n’est pas vraiment une réserve mais une maison avec des mangeoires pour les colibris.

Ce détour en vaut la peine, après 20 à 25 minutes de marche (et de montée), tu arrives à Acaime – Reserva Colibries. Il faudra t’acquitter de 5000 pesos (≈ 1,50€), incluant une boisson chaude ou froide.

Tu auras tout le loisir d’admirer les colibris et de les prendre en photo. Tu peux aussi filmer en slow motion, ça rend super bien! Profites de l’endroit avant de redescendre pour poursuivre la randonnée. Le prochain point d’arrêt sera la Finca la Montaña.

La montée jusqu’à la Finca

 

Je ne vais pas te mentir, ça grimpe sur cette partie du sentier. Tu auras de la montée pendant une bonne demi-heure voire 40 minutes. Prends ton temps, fais des pauses.

Et puis tu arriveras enfin à la Finca, après une dernière montée en zigzag. Nous sommes à 2 860 mètres d’altitude et on a la vue sur le Cerro Morro Gacho.

 

 

Il est fort possible que tu y aperçoives un ou deux colibris car l’endroit est entouré de fleurs et de plantes plus belles les unes que les autres. Je te recommande quand même de passer à la réserve des colibris. Il y a un bar si tu souhaites te poser et savourer un café colombien.

Direction la vallée des palmiers

À partir de maintenant, fini les montées! Tu n’auras que de la descente jusqu’au retour au point initial. Et là, il a commencé à pleuvoir des trombes d’eau! J’étais dans la brume, ce qui ne m’a pas dérangé puisque je trouvais le paysage tout aussi beau ainsi.

Ceci n’est pas un palmier. Ou peut-être lol

Après quelques minutes de marche, j’arrive au deuxième check-point. Il faut payer 4000 pesos (≈ 1,10€) pour poursuivre la route. En tout donc, si tu as bien suivi, l’entrée du parc revient à 7000 pesos (soit environ 2€). Un premier mirador se présente sur ma gauche mais je ne vois absolument rien, la vallée est plongée dans les nuages. Le deuxième mirador est un peu mieux, je distingue quelques palmiers. Mais la pluie frappant de plus belle, je ne m’y attarde pas.

Plus je descends, et plus ça se calme et les nuages se dispersent. Quelques éclaircies percent le ciel même si la vue d’ensemble reste brumeuse. Je trouve le décor tout simplement stupéfiant et magnifique. J’ai vraiment adoré cette randonnée.

Les palmiers de cire

Attardons-nous un peu sur ces fameux palmiers! Il s’agit des palmiers à cire, de son nom latin, Ceroxylon quindiuense. C’est l’espèce de palmiers la plus haute au monde, ils peuvent atteindre jusqu’à 60 mètres. Ils sont exclusivement originaires de la région colombienne de Quindío, vous ne les trouverez nulle part ailleurs. Depuis 1985, c’est une espèce protégée en menace d’extinction à cause de l’activité humaine.

Contrairement à ses confrères, il pousse en altitude et dans des conditions climatiques extrêmes : sols humides, pluie et brume. Les locaux utilisent sa cire pour la fabrication de bougies et de savons. Ses fruits servent à alimenter les animaux et ses feuilles sont utilisés à titre décoratif.

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Informations pratiques

Que dois-je emporter avec moi ?

  • De l’eau, le climat est humide ici, on transpire facilement, pensez à vous hydrater
  • Une carte du parc : prendre une photo à l’entrée ou utiliser l’application Maps.me
  • De l’écran solaire : le soleil peut se pointer à tout moment et il tape fort ici, et même si on ne le voit pas, il est là caché derrière les nuages
  • Un snack : ça peut être utile si vous faites la boucle complète! J’ai acheté le mien directement dans un café de Salento, le Brunch Café. Ils proposent des Lunch Pack délicieux et faits maison.
  • Des vêtements imperméables et un poncho si vous avez
  • De la monnaie, pensez à avoir du change
  • Des bottes de pluie ou des chaussures montantes, le chemin est boueux

Où dormir ?

Pour les petits budgets
  • Viajero Salento Hostel :  Un très bon rapport qualité prix pour une auberge située près du centre, avec une belle vue. Le petit déjeuner est inclus mais très basique. C’est propre et confortable.
  • Coffee Tree Boutique Hostel : Non loin de Viajero Hostel se situe cette auberge très appréciée au vue de la note sur Booking et des commentaires à son égard. Un bon rapport qualité/prix.
Pour plus de confort et de tranquillité
  • Posada Casa Salento : Des prix tout à fait abordables pour cet hôtel à deux pas de la place centrale.
  • La Cabaña Ecohotel : Si vous voulez vous éloigner de la foule et être plus proche de la nature, cet hôtel peut être une bonne option.

Où manger ?

Brunch de Salento : ils proposent les Lunch pack dont je vous parlais plus haut pour 14000 pesos ou 20500 pesos, la taille change. Vous avez un sandwich, du granula maison, un brownie au beurre de cacahuètes, un fruit, de l’eau… Vous ne mourrez pas de faim! Ils ont aussi une carte des menus pour petit déjeuner, déjeuner et dîner.

Le K’fee : un endroit sympa où chiller, un peu éloigné du centre mais le village est petit… Ils proposent des petits déjeuners copieux et healthy! Vous pouvez aussi manger des salades, des sandwichs…

La Casona : situé sur la place centrale, ce restaurant ne paye pas de mine mais vous pourrez y manger des plats locaux dont de la truite, servie entière, à un prix abordable.

Comment se rendre à Salento depuis Medellín ?

Vous pouvez vous y rendre en avion ou privilégiez le bus – ce que je conseille si vous êtes sur Bogotá ou Medellín – mais si vous optez pour l’option avion, les compagnies low cost sont Viva Air et Easyfly, toutes les deux ont des connections jusqu’à l’aéroport de Pereira (PEI). N’hésitez pas à utiliser Skyscanner, Google Flights, Opodo et/ou directement le site de la compagnie aérienne pour comparer les prix.

Pour réserver vos bus à l’avance, je vous conseille le site colombien RedBus.

Terminal de Transportes Del Sur

  • Bus direct avec la compagnie Flota Occidental : pensez à réserver un peu à l’avance si vous pouvez car il est vite rempli. Je n’ai pas pu le prendre puisqu’il n’y avait plus de place au moment où je suis arrivée au terminal. En ce moment, 3 départs par jour (9h/11h/14h).                                                   Durée : 6h minimum. Prix : 49 000 pesos (≈ 13€).
  • Medellín – Armenia | Flota Occidental : si vous n’avez pas pu avoir le direct, il faudra vous rendre à Armenia ou Pereira, et depuis le terminal, prendre un colectivo (bus local) pour vous rendre sur Salento. Départ toutes les heures de 4h30 à 0h30.                                                                                   Durée : 6h minimum. Prix : de 49 000 à 62 000 pesos (≈ de 13 à 16,50€)
  • Medellín – Pereira | Flota Occidental – Flota Ospina – Arauca : même principe que pour Armenia. Départs fréquents.                                                                                                                                        Durée : 5h minimum. Prix : de 38 000 pesos à 60 000 pesos (≈ de 10 à 16€)

⚠️ À savoir que si vous arrivez en fin de journée sur Armenia ou Pereira, les bus locaux ne seront plus actifs. Il faudra donc prendre un taxi pour Salento. Le trajet dure une trentaine de minutes et coûte entre 60 000 à 80 000 pesos. Il faut négocier et essayez de partager avec d’autres voyageurs. J’ai partagé le taxi avec 2 allemands, ça nous est revenu à 20 000 pesos chacun.

À ne pas manquer !

Vous ne pouvez pas passer en Colombie sans tester le Tejo – une sorte de pétanque -, un jeu local qui consiste à jeter un projectile en métal à une certaine distance dans une cible carrée recouverte d’un d’argile.

Au centre du carré se trouve un anneau métallique sur lequel sont placés 3-4 triangles remplis de poudres. Le but est de faire exploser ces triangles! Au début, ça fait bien sursauter! Mais on s’habitue. Et puis surtout, ce n’est pas facile d’y parvenir! Vous pouvez vous rendre aux bars Los Amigos ou Danubio (au sous-sol).

 

Torres del Paine : le Trek W en 4 jours

Un des moments phare de mon voyage en Amérique du Sud, c’est certainement le trek au parc national Torres Del Paine, au Chili. Il s’agissait de mon tout premier trek (randonnée sur plusieurs jours) et je n’ai vraiment pas été déçue. Je n’avais pas fait de recherches sur les lieux, outre les fameuses Torres, la surprise et la découverte ont donc été totales! Je suis sûre qu’après cet article, s’il ne l’est pas encore, ce trek sera sur ta bucket list.